Le syndicat national du personnel de direction des organismes sociaux (SNPdos) CFDT regroupe des adhérents venant de nombreux secteurs professionnels : Sécurité sociale, Mutualité, Retraites complémentaires, Régime Social des Indépendants (RSI), Assurance chômage... Il comporte trois sections : agents de direction, praticiens-conseils et retraités. Le site est organisé en trois espaces principaux, selon une nouvelle logique : aux deux espaces Protection sociale et Travail-Emploi succèdent deux espaces Missions et Institutions, les institutions assumant les missions. L’espace syndical, qui regroupe informations générales et prises de position, est toujours là. L’arborescence du site est ainsi simplifiée. Prenons un exemple tiré de la vie conventionnelle du régime général pour illustrer ce choix : une RPN salaires tenue à l’Ucanss sera en Institutions, une INC Maladie tenue à l’Ucanss sera en Missions.
"Une masse salariale trop dynamique à la Sécu !!!", telle est l’opinion du ministre rapportée par Monsieur Godineau, Sous-Directeur à la Direction de la Sécurité Sociale. C’est à peu près tout ce que nous pouvons tirer de cette entrevue où notre interlocuteur eut la franchise de nous dire qu’il n’avait aucun mandat pour négocier quoi que ce soit, mais seulement pour nous écouter. Aussi, la réunion fut courte (une petite heure).
Cependant, nous apprîmes que la rémunération moyenne du personnel en place aurait progressé de 3% ces dernières années et que donc le pouvoir d’achat aurait progressé !!!, ce que démentent toutes les observations que font les équipes de direction des caisses dans l’exécution de leurs budgets.
Pour l’avenir, négociation des Cogs : point de départ, taux de remplacement des départs en retraite : 50 %, 10% de réduction des dépenses de fonctionnement (donc de la masse salariale) sur la durée des Cogs !!!
Et pourtant, le pouvoir d’achat, l’emploi, les charges de travail dans nos organismes étaient au centre des interventions des organisations syndicales et de la mobilisation des agents de la Sécurité sociale. Rien à faire, tout cela n’eut aucune prise sur un interlocuteur peu concerné : une rencontre pour rien, une attitude provocatrice des pouvoir publics.
Seules de fortes mobilisations semblent capables d’ébranler un pouvoir hautin et méprisant dont la suffisance n’égale que l’ignorance des problèmes réels de nos organismes et des salariés qui y travaillent quelques soient leurs niveaux de responsabilité, à moins qu’il s’agisse de pur cynisme pour une entreprise de délitement des institutions de protection sociale...
A suivre...